Wiki Clamp
Advertisement

Ce livre est l'objet de la mission confiée à Kazahaya Kudô et Rikuô Himura par Kakei, le patron de la Pharmacie Midori, dans le cadre de son activité parallèle. Il apparaît dans la première histoire du manga Lawful Drug où un client, resté comme toujours anonyme, souhaite qu'on le récupère pour lui.
Comme d'habitude avec les activités annexes de la pharmacie les choses tournent bien vite au paranormal, et ce livre se révèle bien vite être un tsukumogami, un objet qui a pris vie et qui possède dorénavant un esprit.

Description[]

Il s'agit d'un livre ancien au format traditionnel, tel qu'on les trouvait aux époques Edo, Meiji ou Taishō.
C'est un livre à la couverture et quatrième de couverture en papier cartonné de couleur uni, avec une reliure cousue. Comme tout livre japonais il se lit de droite à gauche et son titre figure sur une étiquette simple collée à la gauche de la couverture. En raison du caractère manuscrit et du floue de l'image, sûrement voulu par les CLAMP, il est cependant impossible de connaître le titre de cet ouvrage.
Kakei laisse entendre qu'il serait "Le figuier et les poissons des airs" mais les trois kanjis présent sur la couverture ne peuvent former ce titre. Dans ce cas ces caractères seraient peut-être le nom de l'auteur.

Histoire[]

Ce livre fut écrit au moins un siècle avant le début de l'intrigue de Lawful Drug par un auteur ayant vécu dans une maison traditionnelle du quartier de Shimo-Kitazawa[1] à Tokyo.
Son récit tire sans doute vers le fantastique si on s'en réfère aux éléments qui le composent tels que les poissons volant dans le ciel, ou encore la femme figuier.
L'auteur mourut peu de temps après avoir achevé son oeuvre, et le livre demeura dès lors dans la maison où avait vécu son auteur.

Il apparaît dans le premier chapitre du manga, Pilule n°01, et est l'objet de la première mission confiée à Kazahaya et Rikuô par Kakei dans le manga (on comprend aux dires de Kazahaya que ce n'est pas sa première mission de ce type, mais on ignore le nombre et le but des possibles précédentes commandes).
Kakei explique à ses deux protégés qu'il a été contacté par un client, resté bien sûr anonyme, qui souhaite récupérer ce livre. Pour les aider dans leur recherche il leur confie une photo du livre désiré ainsi que l'adresse où celui-ci se trouve.
Kazahaya use de son don de psychométrie sur la photo mais n'obtient que la vision floue d'un homme en kimono au visage indistinct et d'un arbre, un figuier.
Munie de cette maigre information le duo formé par Kazahaya et Rikuô décide de se rendre directement au lieu indiqué par Kakei. Il s'agit d'une vieille bâtisse traditionnelle japonaise. Celle-ci étant fermée, Rikuô use de son pouvoir pour pouvoir y pénétrer. Sitôt dedans, Kazahaya se retrouve face à un étrange jardin où des poissons volent dans le ciel et au milieu duquel s'épanouie un grand figuier. En y regardant de plus prêt il constate qu'une femme se tient au pied de l'arbre et il décide d'aller à sa rencontre. Rikuô souhaite l'en empêcher mais il se retrouve bloqué par une barrière magique.
Alors que de son côté Kazahaya va être confronté à celle qui est en réalité l'esprit du livre et qui souhaite l'absorber pour garantir sa tranquillité et surtout la tranquillité du souvenir de son auteur qu'elle aime plus que tout, Rikuô lui de son côté assiste à une toute autre scène. Il voit son partenaire, comme en transe, le livre à la main plonger un de ses bras à l'intérieur de l'ouvrage qui semble peu à peu l'engloutir.

Livre endommagé Lawful Drug

Livre endommagé

Côté jardin alors qu'il commence à s'endormir sous l'effet du charme de la femme-esprit et être absorbé par elle, Kazahaya effleure soudain un préservatif dans sa poche que lui avait donné le matin même Kakei. Cela déclenche son pouvoir psychométrique qui le ramène à la réalité. De son côté, Rikuô en profite pour le saisir et le tirer hors du livre. L'opération dissipe l'illusion mais déchire le livre.
C'est un ouvrage très endommagé que le duo rapporte à Kakei. Si lors du débriefing de la mission le patron de la Pharmacie Midori se dit heureux de les savoir tous deux saufs, il leur signale hélas que la mission est un échec, le livre étant déchiré, et qu'ils ne seront pas payés pour cela.

Anecdotes[]

Dans le manga la femme incarnant l'esprit du livre déclare à Kazahaya que "de longues années se sont écoulées depuis qu'elle existe vraiment". Cette affirmation laisse entendre qu'elle pourrait être une tsukumogami (付喪神)[2], littéralement un esprit de 99 ans.
Dans le folklore japonais il existe une légende qui affirme que les objets ou les artefacts qui parviennent à fêter le siècle d'existence prennent dès lors vie et possède un esprit qui leur est propre.
Les tsukumogami appartiennent à la catégorie plus large des obake ou bakemono[3]. Les bakemono sont un élément récurant des contes du folklore japonais. Il s'agit en effet d'animaux ou d'objets capables de changer de forme (et donc de pouvoir prendre forme humaine).


Référence[]

Advertisement